Signal de vaches - Stress thermique
Description de l’image et observations
Une copie d’écran d’un système de monitoring du troupeau (SenseHub® niveau d’application «Premium»), datée du 30 juin. Les différentes courbes de ce graphique valent la peine d’être analysées de plus près. Elles montrent les différentes activités du troupeau dans le courant de la journée: la rumination (violet), l’ingestion de fourrage (turquoise) et la fréquence respiratoire (rouge).
On voit bien que l’exploitation affourage deux fois par jour: avant 6 h et vers 18 h. À ce moment-là, la courbe turquoise augmente. Plus tard, le fourrage est probablement encore une fois poussé vers le cornadis car en début de soirée, l’ingestion du troupeau augmente à nouveau.
Aux heures d’affouragement, la courbe violette de l’activité de rumination baisse logiquement – les animaux qui mangent ne peuvent pas ruminer en même temps. Si l’on suit la ligne violette au fil de la journée, on constate qu’elle est très basse l’après-midi: les animaux ne mangent pas, mais ils ne ruminent pas non plus. En revanche, la fréquence respiratoire est nettement accrue. La ligne rouge augmente fortement. Au cours de la matinée, les vaches montrent également un essoufflement. Chaque fois que la ligne rouge montre un pic, la ligne violette de la rumination baisse.
Problématique
Le système de monitoring montre très clairement les répercussions du stress thermique sur la digestion ruminale: pour réguler la température du corps dans un environnement chaud, les vaches renforcent leur respiration. Elles respirent plus vite et commencent à haleter. Cela leur permet d’évacuer la chaleur. Dès que la fréquence respiratoire augmente, l’activité de rumination des vaches baisse. La moins bonne digestion a un impact négatif durable sur la santé animale.
Objectif
Les animaux peuvent passer l’été sans subir de stress thermique.
Mesure
Le stress thermique commence plus tôt que l’on ne pense. En cas d’humidité élevée, les animaux réagissent à partir d’une température ambiante de 20°C en respirant plus vite et en consommant moins de fourrage. Si on détecte ces signes de stress, on peut les soulager par des mesures appropriées. Un système de monitoring fiable facilite la détection de pareilles situations – et il montre si les changements effectués (par ex. mise en place d’un ventilateur) font leur effet.
Le gène slick
Le gène SLICK, mutation naturelle sur le chromosome 20, améliore la tolérance à la chaleur chez les bovins en favorisant une meilleure régulation thermique sans affecter la production.
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